« Un Auguste » est un nom de marque très court, associant l’article indéfini « un » au prénom et titre « Auguste ». Cette brièveté, si elle facilite la mémorisation commerciale, rend l’identification bibliographique particulièrement difficile : les deux mots figurent parmi les plus courants de la langue française et se retrouvent dans des dizaines de milliers de documents anciens — biographies, dictionnaires, cartes de visite, souvenirs de l’empereur romain Auguste ou de l’impératrice Auguste Victoria, personnage du clown de cirque dit « Auguste » — sans qu’aucun de ces contextes ne se rattache à une maison de boissons.
Les recherches menées dans la presse numérisée de la Bibliothèque nationale de France (Gallica), auprès des places de marché spécialisées dans les objets publicitaires anciens (eBay, Delcampe) et sur les monographies de distilleries consultables en ligne n’ont fait remonter aucune réclame, aucun dépôt de marque, aucune facture ni aucun objet publicitaire portant distinctement le nom « Un Auguste ». Le vocabulaire complet de la réclame (affiche, plaque émaillée, cendrier, buvard, carte publicitaire, étiquette) a été interrogé sans résultat pertinent : les rares annonces remontées se sont révélées, à la vérification, sans rapport (œuvres de Renoir, publicités « Pneus Calmon » signées de l’artiste Roubille, cartes postales de l’impératrice Auguste Victoria de Prusse).
Deux carafes homonymes d’autres maisons portent le seul prénom « Auguste » en hommage à un fondateur — une carafe à cognac de la maison Dupuy et un calvados de la maison Boulard — mais rien ne relie l’une ou l’autre à la présente fiche : ce sont des hommages patronymiques distincts, sans lien de nom ni de forme établi avec « Un Auguste ».
Aucun fabricant, aucune ville, aucun département, aucun pays ni aucune date ne peuvent donc être établis à ce jour pour cette marque. Aucune carafe de la collection n’est actuellement rattachée à cette fiche. Ce silence des sources consultées n’établit pas que la marque n’a pas existé : il indique seulement qu’aucun document trouvé à ce jour ne permet de la documenter, et que le nom retenu — deux mots très courants — se prête mal à une recherche par mots-clés tant qu’aucun indice supplémentaire (ville, fabricant, produit) n’est disponible pour resserrer la recherche.
