Numa Parrot est attesté comme commerçant à Audincourt (Doubs) au début du XXe siècle. La presse régionale le désigne « boulanger-épicier », installé rue de Dasle, en mai 1918 — Le Pays de Montbéliard rapporte cette année-là qu’un engin explosif a été lancé contre la devanture de son magasin. Treize ans plus tard, en 1931, les Rapports et délibérations du Conseil général du Doubs le mentionnent de nouveau, cette fois comme « négociant », toujours à Audincourt.
Ces deux mentions désignent très vraisemblablement le même homme — même patronyme et même prénom rare, dans la même petite commune — mais aucune source ne relie explicitement l’une à l’autre, et rien ne précise la nature exacte de ce négoce après 1918 : ni vin, ni spiritueux n’y sont nommés. Aucune raison sociale distincte de son nom personnel, ni aucun objet publicitaire à son nom, n’a été retrouvé.