Maison de distillation et de liquoristerie établie à Périgueux (Dordogne), fondée en 1860. Un encart publicitaire de 1928 dans La Grande revue des vins et alcools la présente sous la raison sociale « Barabeau et Denis », immatriculée au registre du commerce de la Dordogne sous le numéro 914, et lui attribue explicitement la liqueur « Sève Barabeau », à base de vieux cognac.
La presse régionale atteste plusieurs raisons sociales successives portant ce même nom de famille : « Barabeau père et fils », de 1883 (Le Narrateur impartial, Barbezieux) à 1901 au moins (Journal de la Dordogne), puis « Barabeau et Denis », attestée dès 1912 (Le Nouvelliste de Bellac) et encore en 1928. Un annuaire professionnel de 1911 (Revue des vins et liqueurs et des produits alimentaires pour l’exportation) répertorie la maison sous l’entrée « Barabeau (G.), à Périgueux », associée au produit « Sève » — sans que l’initiale du prénom permette d’aller plus loin.
Sous la raison « Barabeau père et fils », la maison commercialisait une seconde liqueur, « La Messine », présentée comme « liqueur hygiénique » dès 1883 et encore annoncée en 1899-1901, avec la mention d’une distinction de 1896 et l’appartenance de la maison aux comités d’admission de l’Exposition universelle de Paris de 1900.
Non établi à ce jour : les prénoms complets des associés, la date de cessation d’activité, le devenir de la maison après 1928.