L’Impérial Anis est une anisette produite à Alger par la Société Impérial Anis, dont le nom est associé à celui de l’Impérial Mandarine, une seconde boisson anisée de la même maison.
La marque est attestée à deux reprises par la presse coloniale algérienne des années 1920. Le 6 juin 1925, l’hebdomadaire « La Brèche » de Constantine (Bibliothèque nationale de France, cote JO-51042) écrit qu’« il est indiscutable que la plus grande des jouissances est de déguster un Impérial Anis », dans la même livraison où figure également « L’Impérial Mandarine ».
L’année suivante, le 9 juin 1926, le journal « Le Tell » de Blidah (Bibliothèque nationale de France, cote JO-90506) cite, dans la liste des lots offerts pour une kermesse locale, la « Société Impérial Anis, Alger », aux côtés d’autres maisons algéroises comme Ghanassia et Moati ou la maison Rivoire — don d’« une bouteille anis Impérial » et d’« une bouteille Impérial Mandarine ».
Ces deux mentions de presse, à un an d’intervalle, établissent la maison comme un anisetier algérois actif au milieu des années 1920, aux côtés des grandes marques d’anisette d’Afrique du Nord de l’époque.
