Le nom « Feuillantine » apparaît dans les registres de dépôts de marques de liqueurs conservés par l’INPI, mais aucun dépôt ne porte littéralement « La Feuillantine » : les dépôts retrouvés s’écrivent « Feuillantine », sans article, et émanent de déposants différents. Un rapprochement avec la présente marque reste donc à confirmer, et deux marques homonymes ne se fusionnent pas.
Les registres donnent, pour « Feuillantine » : des dépôts à Limoges (Haute-Vienne) par Octave Perret et E. Dannaud (1892), puis par la société Octave Perret, E. Dannaud et Cie (1893), et par A. Jacquet (1912) ; et, à Paris, des dépôts de la Société anonyme de la Feuillantine (distillerie) en 1897 et 1898 (INPI, archives historiques, registres 1MA357, 1MA359, 1MA360 et 1MA370). Par ailleurs, des annonces de collection décrivent des factures de 1899 et de 1912 et une carte chromo d’une « distillerie de la Feuillantine » à Limoges ; ces titres de vendeurs n’ont pas pu être vérifiés sur les objets eux-mêmes.
Ni fabricant, ni ville, ni date ne sont donc établis pour cette marque. La recherche dans la presse numérisée de Gallica n’a rien rendu, et aucun objet publicitaire vérifié n’a été retenu. La fiche reste à confirmer.
