La maison à l’origine de ces « Liqueurs P.Vicier » n’a laissé, à ce jour, aucune trace identifiée dans les sources consultées : ni la presse numérisée par la BnF (Gallica), ni les objets de collection actuellement proposés sur eBay ou Delcampe, ni les sites de référence sur les spiritueux anciens ne portent ce nom associé à une activité de distillation ou de négoce en liqueurs. Le patronyme Vicier existe bien dans la documentation d’époque — un notaire parisien du début du XXe siècle, un avoué exerçant à Oran — mais rien ne permet de relier ces deux homonymes à la présente marque.
Le seul témoin connu de « Liqueurs P.Vicier » reste, à ce stade, la carafe de bistrot conservée dans la collection : un flacon en verre moulé, au décor de perles en relief, portant les mots « LIQUEURS » suivis d’un second terme moulé dans le verre transparent dont la lecture demeure incertaine sur cet exemplaire. Ni la ville, ni le fabricant, ni l’époque précise de fabrication n’ont pu être établis à partir des sources aujourd’hui disponibles.
Aucune étiquette, aucune facture, aucune réclame de cette marque n’a été retrouvée au cours de la recherche : ni affiche, ni plaque émaillée, ni buvard, ni le moindre objet publicitaire dérivé. Cette absence ne prouve rien en soi — beaucoup de petites maisons locales n’ont laissé aucune trace dans la presse professionnelle ni chez les marchands d’aujourd’hui — mais elle interdit, en l’état, toute affirmation sur l’ampleur de la diffusion commerciale de la marque.
Cette fiche reste donc ouverte : la maison qui produisait ces « Liqueurs P.Vicier », sa ville et son époque d’activité restent à établir. Toute source nouvelle — étiquette, facture, mention de presse locale — permettrait de la documenter.
