« Mondinette » était un apéritif anisé, vendu dans les cafés de la région de Calais au début des années 1920, présenté comme « le meilleur et le plus fin des Anis ».
Qui. Aucune maison n’a pu être identifiée pour cette marque : ni la presse locale ni les objets retrouvés ne nomment de distillateur ou de négociant. Seule la marque commerciale elle-même est attestée.
Quoi. Un anis apéritif — deux réclames parues dans la presse calaisienne le décrivent comme « le meilleur et le plus fin des Anis » et comme « le meilleur Apéritif », sans autre précision sur son degré ou sa composition.
Quel commerce. Les réclames retrouvées s’adressent directement aux cafetiers (« Dans tous les cafés, exigez… »), signe d’une diffusion par le circuit habituel des débits de boissons plutôt que d’une vente directe au particulier — pratique courante pour les anis de comptoir de l’entre-deux-guerres.
Quel territoire. Les deux seules mentions de presse retrouvées viennent toutes deux de journaux calaisiens de la première moitié des années 1920 — Le Cri de Calais et L’Union du commerce (Calais) — ce qui situe la diffusion, sinon la fabrication, de « Mondinette » dans la région de Calais, dans le Pas-de-Calais.
Que devient-elle. Aucune trace n’a été retrouvée au-delà de ces réclames du début des années 1920 : ni date de disparition, ni reprise sous un autre nom.
Exposition publicitaire. Ce que la recherche a ramené se limite à deux petites annonces de presse locale, de format modeste — pas d’affiche, de plaque émaillée ni d’autre objet publicitaire retrouvé. La carafe de bistrot elle-même, en verre pressé à motif étoilé, porte uniquement le nom « MONDINETTE » en relief, sans mention de fabricant ni de ville : une pièce de série, d’un modèle courant chez les verreries de l’époque, plutôt qu’une commande décorée sur mesure.
