Quinquina Bezuquet

Produit
Apéritif au quinquina
Pays
France

Fiabilité : À confirmer?

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Non localisée

« Quinquina Bezuquet » est un apéritif au quinquina dont la trace, dans la presse régionale, se limite à une décennie du début du XXe siècle, sans qu’il ait été possible d’établir à ce jour qui le fabriquait.

La marque apparaît d’abord le 9 avril 1913 dans Le Courrier des Ardennes (Charleville), qui compte « une caisse de quinquina Bézuquet » parmi les prix distribués à l’issue d’une épreuve cycliste. Une annonce publicitaire est ensuite repérée le 8 février 1914 dans L’Est républicain, édité à Nancy, attestant sa présence dans le commerce en Lorraine à la même période. Le 25 septembre 1922, Le Télégramme du Nord-Est et Courrier des Ardennes (Reims) rapporte de nouveau la remise de plusieurs litres de « Quinquina Bézuquet » à des coureurs classés lors d’une autre épreuve organisée dans la région de Charleville et Mézières, cette fois offerts par la Maison Cochert, de Charleville.

Ces trois mentions, seules retrouvées dans Gallica malgré une recherche étendue à de nombreuses variantes du nom, situent la circulation de la marque dans le quart nord-est de la France — Ardennes, Meurthe-et-Moselle, Marne — entre 1913 et 1922. Elles ne permettent en revanche pas d’identifier le distillateur ni sa ville d’implantation : la Maison Cochert, seule maison nommée par une source, n’y figure qu’en revendeuse locale offrant des bouteilles en prix, non comme fabricante du produit qu’elle distribue.

La façon dont la marque s’est fait connaître, pour ce qu’on en sait, tient donc au parrainage de compétitions cyclistes locales — une pratique courante à l’époque pour un négociant en boissons — plutôt qu’à une campagne d’affichage : aucune affiche, plaque émaillée, étiquette ou en-tête de facture portant le nom Bezuquet n’a été localisée, ni sur Delcampe, ni sur eBay, ni dans les sites de référence habituellement consultés pour les maisons de spiritueux.

Le patronyme Bézuquet reste par ailleurs attaché, dans la culture populaire, au pharmacien de Tarascon de la trilogie de Tartarin, d’Alphonse Daudet — une homonymie frappante pour un apéritif à vertus toniques, mais qu’aucune source ne permet de relier au choix de ce nom commercial : elle est mentionnée ici comme une coïncidence à noter, non comme un fait établi.

Les carafes de cette marque

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