Le Quinquina Landureau associe le nom générique du produit — un vin apéritif à base d’écorce de quinquina, très en vogue en France entre la fin du XIXe siècle et le milieu du XXe — à un patronyme, « Landureau », porté notamment dans l’Ouest de la France (Vendée, Loire-Atlantique, Charente-Maritime).
Aucune source primaire n’a pu être retrouvée qui établisse qui fabriquait ce quinquina, ni où, ni depuis quand. Une recherche approfondie dans la presse numérisée de la BnF (Gallica), en expression exacte comme en proximité des deux mots, n’a donné aucun résultat exploitable : les seules occurrences croisant les deux termes se révèlent, après lecture, des faux positifs de la reconnaissance de caractères (un patronyme voisin, « Landreau », mal lu). Une interrogation des sites de référence sur l’histoire des spiritueux, une recherche sur les places de marché de la collection (eBay) et une recherche web n’ont pas davantage permis de localiser un objet, une réclame ou une mention de cette marque précise.
Le commerce exercé, la ville, le département et les dates d’activité restent donc entièrement inconnus. Aucune trace de son devenir n’a pu être établie.
Aucun objet publicitaire (étiquette, plaque, affiche) n’a été retrouvé lors de cette recherche : l’exposition publicitaire de la marque reste, elle aussi, inconnue.
