J’ai fouiné dans les archives : nos marques passent aux aveux

Vous connaissez la rengaine : je chine des carafes… mais je chine tout autant leur histoire. Ces dernières semaines, j’ai troqué le chiffon à poussière contre une loupe et je me suis enfoncé dans les vieux journaux, brevets et almanachs numérisés de Gallica. Bilan : une petite fournée de maisons qui n’avaient jamais raconté leur vie et qui passent enfin à table 🙂.
Au menu de ces dernières recherches mises en ligne :
- Un Nouhaud — celle par qui l’enquête a commencé ; on gratte un peu, et il en sort des choses.
- Verdon et Anis Perrein — deux beaux dossiers, bien fournis, pour les amateurs de détails.
- La Bergu — « La Bergu », « Une Bergu »… la maison n’avait visiblement pas choisi son article, alors j’ai tout gardé.
- Anis Suxzet — rien que le nom vaudrait un triple mot compte double au Scrabble.
- Le trio anisé Cascador, Anis Turc et Furor — noms qui claquent, verre qui brille.
- Albert Lacoste — un distillateur qui méritait bien sa fiche.
- Côté amères et gentianes : Gentiane Kola, Anis Africain, Aubrac Gentiane et Bourin — l’apéritif part en voyage.
Rien de tout ça n’est gravé dans le marbre : chaque fiche est un petit bout d’un grand puzzle. Une vieille réclame oubliée dans un tiroir, une date, une anecdote de famille ? La case commentaire est là pour ça — c’est vous qui écrivez la suite. En attendant, bonne lecture, et… avec modération, évidemment 🥃.
Yannick, Le Carafologue.